Come prima

Sophie Simon

Celso prétend être un homme heureux et accompli. Cet élégant chroniqueur littéraire profite de la douceur de Rome et de la tendresse d’Antonia, épousée trente ans plus tôt, pour panser les plaies d’une passion dévastatrice.
Mais un jour il reçoit un message. Elena — celle-là même qu’il a eu tant de mal à oublier —, l’informe qu’elle sera bientôt de passage et qu’elle aimerait le voir.
Douze jours, voici le temps qu’il lui reste. Pour revisiter sa grande histoire d’amour, pour comprendre ce qui le rendait si vivant au côté de celle qui l’aurait à coup sûr empêché d’être heureux et accompli.
Douze jours pour savoir s’il est prêt à tout risquer, avec l’espoir de revivre ce frisson, come prima.

Entre drame et comédie, porté par une écriture aussi pleine de grâces que de flèches, le roman met à nu un anti-héros profondément attachant. « Celso, c’est moi dit Sophie Simon. Sa lâcheté, ses angoisses et ses doutes sont les miens ». Mais c’est aussi la combinaison de figures italiennes, le Zeno de Svevo, Mastroianni, Gassman, Sordi, des hommes, superbes et pathétiques, qui ont accompagné l’auteur durant l’écriture de Come Prima, comme dans sa vie.

Couverture Come Prima

Éditions Anne Carrière

« Une tragi-comédie à l’italienne, qui aurait pu être tournée par Ettore Scola ou Dino Risi, avec Vittorio Gassman en Celso, et Ornella Muti en Elena. »

LH Le Mag, Jean-Claude Perrier

« Sophie Simon s’empare de ce sujet envoûtant qu’est l’amour dès lors qu’il est contrarié. »

L’Obs, Anne Crignon

« Sous la très belle plume de Sophie Simon, les épisodes s’enchaînent avec la fluidité des séquences d’un film romanesque. Elle rédige avec la rigueur d’un metteur en scène. Maîtrise des scènes de rencontres ou d’actions, précisions des décors, caractérisation des personnages par quelques traits physiques ; une tenue vestimentaire, une attitude… Très grande justesse des dialogues. Très beau roman, drôle et mélancolique qui vous captivera comme l’écran vous fascine. »

Mare Nostrum, Christiane Sistac

« On sort de cette lecture envoûtée, bouleversée et mélancolique. Il se joue dans ces lignes tout ce que la littérature tente de percer à chaque roman d’amour. »

Avantages, Nathalie Six

« Sophie Simon s’empare du roman psychologique à l’italienne avec une simplicité gracieuse pour faire le portrait de Celso dont le charme évoque le Zeno d’Italo Svevo, et dont elle dissimule le tragique du destin dans l’allure de comédie qu’elle donne à son roman. »

Le Mondes des Livres, Raphaëlle Leyris