Le feu aux joues

Jil Caplan

Dans les années 1980, Valentine n’est pas encore Jil Caplan. Elle grandit sur les pentes de Ménilmontant, au sein d’une famille modeste, à la culture libertaire.
C’est sa jeunesse que raconte Valentine. Premier amour, première chambre de bonne, premier enregistrement. Elle raconte aussi la soif d’indépendance qui la prend dès l’adolescence, les chocs esthétiques qui construisent sa personnalité, la révélation du punk, la vie qui advient dans le désir fulgurant. Et le spleen qui n’est jamais loin.
Ce récit d’apprentissage, c’est aussi vingt-trois albums – David Bowie, Siouxsie, Marvin Gaye, The Beach Boys, Jean Ferrat … – qui ont signé son entrée dans la vie et la nôtre.

Couverture Le feu aux joues, Jill Caplan

Éditions Robert Laffont

« Une délicieuse réussite. »

LH Le Mag, Olivier Mony