Le rapport chinois

Pierre Darkanian

Prix Transfuge du premier roman
Prix du premier roman Les écrivains chez Gonzague Saint-Bris
Prix spécial Charles Aznavour des Nouvelles d’Arménie Magazine
Sélection Prix Stanislas 2021
Sélection Prix Renaudot 2021
Sélection Prix Renaudot des Lycéens 2021
Seconde sélection Prix Cheval Blanc 2021
Sélection Prix Maison Rouge 2021
Finaliste Prix Première 2022

‌‌Une rumeur circule dans les cercles de pouvoir. Elle concerne un épais dossier intitulé Le Rapport Chinois. On dit que sa lecture rend fou. Pour certains, ce rapport à quelque chose à voir avec les cartels de la drogue. Pour d’autres il s’agit du manifeste d’un complot mondial. Quelques-uns en parlent comme d’un texte visionnaire.
On s’accorde en tout cas sur l’identité de son rédacteur : Tugdual Laugier. Mais là-aussi le mystère reste entier… Est-ce le nom d’un imposteur surdoué, d’un prophète ou d’un parfait imbécile ? 

Quand la société des Hommes devient une farce, la vérité a besoin d’un bouffon. Le premier roman de Pierre Darkanian est une corde de funambule tendue par-dessus l’absurdité du monde moderne. On y danse, trébuche et se redresse derrière Tugdual, aussi inoubliable que Falstaff ou Ignatius Reilly, d’un abime à l’autre, d’un rire féroce vers une troublante mélancolie. 

Éditions Anne Carrière

« Aussi convient-il de décerner, en cette rentrée, le grand prix de l’humour à ce récit. […] Le Rapport chinois est un sommet d’absurdité qui ridiculise l’esprit de sérieux. Bouvard et Pécuchet égarés dans la mondialisation. Et c’est fort réussi. »

Le Monde des Livres, Macha Séry

« Un roman au charme ironique. »

Libération, Mathieu Lindon

« Pierre Darkanian tisse la trame d’un premier roman plutôt piquant dans sa satire du monde de la finance. »

Télérama, Stéphane Ehles

Les livres préférés des journalistes du « Monde des livres ».

Le Monde, Macha Séry

« Satire du capitalisme sauvage, ce roman est aussi drôle qu’inquiétant »

Librairie Lamartine, Stanislas Rigot

« On comprend vite que la satire à la Swift l’attire plus que les poncifs à la mode. »

Lire, Louis-Henri de La Rochefoucauld

« Dans ce surprenant roman – qui restitue avec une jubilation ventriloque les langues de bois, jargons et tics de langage de l’entreprise –, l’énergie burlesque est le moteur de l’exploration d’un capitalisme en décomposition. »

Philosophie Magazine, Philippe Garnier

« Sans conteste le roman le plus comique de cette rentrée. À lire absolument. Une brillante entrée en littérature. »

Transfuge, Éric Naulleau

« La rentrée littéraire a un beau cadeau pour vous. […] D’une plume alerte et élégante, Pierre Darkanian raconte l’absurdité du monde du travail et nos solitudes contemporaines. »

Elle, Alix Girod de l’Ain

« La friandise de cette rentrée littéraire. »

Le Point, Sophie Pujas

« Le monde loufoque de Tugdual Laugier est un ovni bienvenu dans la rentrée littéraire. »

La Croix, Stéphanie Janicot

« Une histoire aussi inquiétante que drôlatique. »

Marie Claire, Gilles Chenaille

« Un premier roman frénétique. »

L’Incorrect, Bernard Quiriny

« Une satire moderne de la vie professionnelle. »

Le Matricule des Anges, Éric Dussert

« Aux premières loges, l’une des sourdines de la rentrée : le rire qui fait une entrée fracassante. »

VSD, François Julien

« Une fantaisie qui, malgré sa légèreté apparente, côtoie une lucidité cruelle. »

La Semaine, Béatrice Arvet

« À la fin du roman, on est hilares comme si on avait abusé de la bière chinoise. »

Marie-France.fr, Valérie Rodrigue

« Le petit ovni de la rentrée : c’est décalé, drôle, loufoque. »

Marie-France, Clémence Roux

« Pierre Darkanian signe une satire à mourir de rire. »

LH Le Mag, Sean James Rose

« On est quelque part entre le monde absurde de Kafka et Le dîner de cons de Francis Veber. Le roman de Pierre Darakanian vous y emmène. »

L’Usine Nouvelle, Christophe Bys

« L’un des incontournables de cette rentrée littéraire. »

La Bibliothèque de Glow

« Ce roman est un délice délirant. »

L’Est Républicain, Rémi Grandidier

« Bonnes feuilles : Le Rapport chinois de Pierre Darkanian : Un grand et beau fou. »

Actualitté

« L’un des romans les plus réjouissants de cette rentrée. »

Le Vif/L’Express, François Perrin

« Shootez-vous à ces lignes désopilantes, écrites par un esprit farceur. »

Voici, Ariane Valadie
I
France Culture
« Affinités culturelles », Oriane Jeancourt : « Le roman le plus drôle de la rentrée. » (à partir de 52 minutes)
I
France Culture

« La suite dans les idées », Sylvain Bourmeau

I
France Culture

« Soft Power », Frédéric Martel. « Pour moi, c’est La conjuration des imbéciles de la littérature française aujourd’hui… Le livre de Darkanian est un des grands livres de l’année. » Bernard Blistène

I
RTS

« Vertigo », « C’est drôle, burlesque et terrifiant. » Anne-Laure Gannac

I
RTBF

« Majuscules », Eddy Caekelberghs (à partir de 31’30 »)

France 3 Bourgogne Franche-Comté

« L’avant JT », Aline Bilinski

I
RTS

« Vertigo », Anne-Laure Gannac

I
RCF

« Cultur’L », Laurence Hilaire (à partir de 21’42 »)

« Un premier roman décapant. »

Femme Actuelle, Marc Gadmer

« Le Rapport chinois est pour les personnages du roman de Pierre Darkanian ce qu’est le sacré Graal pour la littérature chevaleresque. »

Non-fiction.fr, Maryse Emel

« Pierre Darkanian fait preuve d’un réel talent. Son livre est un exercice de style brillant et drôle sur la mise en équation du vide. »

En Attendant Nadeau, Anne Leclerc

« Un premier roman réussi. »

Télé Loisirs, Corinne Calmet

« Un premier roman à mourir de rire. »

24 Heures, Cécile Lecoultre

« Une merveille d’absurdité bureaucratique. »

Le Soir, Pierre Maury

« Un premier roman follement original, loufoque, et servi par une écriture éblouissant. »

Notre Temps, Stéphanie Janicot

« Un premier roman hilarant […] bien plus profond qu’il n’y parait, avec en filigrane tout une conception de notre époque. »

La Fringale Culturelle, Christophe Mangelle

« Drôle et féroce, Pierre Darkanian réussi à faire suinter l’humour dans chaque parole de son personnage. »

Le photoblog de Renaud Monfourny, Renaud Monfourny

« On est quelque part entre le monde absurde de Kafka et Le dîner de cons de Francis Veber. »

L’Usine nouvelle, Christophe Bys

« Le premier roman de Pierre Darkanian nous immerge dans un monde où l’absurde sert une critique tragi-comique de la finance et de sa cupidité. »

La Semaine, Béatrice Hamet

« Drôle, sacrément enlevé, rythmé, truffé de détails qui tuent, ce premier roman aux allures de thriller absurdo-prosaique est une pépite absolue. Un récit pétaradant qui se déguste de bout en bout. »

Paris Match Belgique, Emmanuelle Jowa